Bonjour Franck, Bonjour à tous,
Concernant les crises d’angoisse et autres terreurs nocturnes, les réponses ci-dessous te seront peut être utiles :
http://forum.don-et-compassion.com/view ... ?f=4&t=396
D’un point de vue général, ce qui est important dans la recherche spirituelle, c’est de
retrouver une unité psychologique.
Pour y parvenir, nous ne pouvons faire l’économie d’une exploration au plus profond de nous-mêmes.
Nous contenter de dire en pensée, je suis comme ceci ou comme cela, j’éprouve tel sentiment, je ressens telle affection, etc., est superficiel.
La pensée peut très bien lutter contre elle-même, et se dire « je vais arrêter de faire ceci », « je vais cesser de me comporter comme cela », « je vais lutter contre ce sentiment », « je vais éliminer ce penchant », etc.
La pensée habituelle est fondée sur une imposture qu’il nous faut reconnaître par nos propres efforts.
En effet, il existe un imposteur en nous-mêmes qu’il nous faut démasquer.
Cet imposteur est le moi psychologique.
Le moi et la pensée ne forment qu’un.
Le moi et la pensée emprisonnent la volonté de l’âme.
Le moi et la pensée créent l’image confuse de soi qui aveugle notre conscience.
Ce n’est qu’en l’absence du moi et de la pensée qu’il nous est possible de nous auto-connaître.
Lorsque le moi et la pensée sont absents, nous pouvons observer en toute sérénité les différentes « personnes » qui vivent dans notre personnalité, depuis la partie centrale et calme du mental.
Cette observation correctement dirigée est en elle-même une action libératrice.
Elle nous libère progressivement de l’esclavage psychologique dans lequel nous nous trouvons.
Les obstacles intérieurs en tout genre sont clairement observés et analysés par notre conscience naissante avec l’aide des parties supérieures de l’Etre.
L’urgent pour tout étudiant est d’étudier minutieusement et de vivre cet ouvrage au quotidien :
http://www.don-et-compassion.com/psycho ... naire.html
Nous savons que la compréhension créatrice n’est pas linéaire, mais plutôt « volumétrique ».
Un jour nous remplissons mieux que la veille "le vide", du vin de la sagesse.
L’idée est qu’il nous faut parvenir à convertir l’information intellectuelle en action dans notre vie pratique grâce au pouvoir du cœur.
Tant que nous n’avons pas transformé l’information en un « matériel émotionnel » qui soutient notre action, il est inutile de passer au chapitre suivant.
Il ne nous intéresse pas de stocker de l’information dans notre mémoire encombrée et si faillible.
Comme pour la musique des grands compositeurs, nous devons être capables de sentir une émotion supérieure lorsque nous lisons une œuvre sacrée.
Il pourrait paraître exagéré ou partisan, de parler de « sacré » pour un livre.
Pourtant nous parlons bien de musique sacrée, et d’autre part il faut comprendre que « celui » qui a écrit cet ouvrage est descendu des mondes supérieurs pour enseigner l’humanité souffrante et pour lui apporter les clefs de la révolution de la conscience.
http://www.don-et-compassion.com/bouddh ... uddha.html
Si nous ne ressentons rien, c’est que nous manquons d’émotion mystique et que les pouvoirs de notre cardia sont anesthésiés.
Nous n'avons d'autre recours d'ouvrir notre cœur par la prière et la méditation quotidienne.
Deux possibilités s’offrent à nous instant après instant :
Soit nous raisonnons sur nous-mêmes ou sur le monde qui nous entoure et nous résignons à ne jamais ouvrir les facultés du cœur, soit nous abandonnons toute forme de raisonnement et retrouvons la faculté d’étonnement
Sans étonnement « frais », il n’y a aucune vraie découverte et par extension aucune compréhension spontanée.
Le raisonnement n’est d’aucune utilité pour comprendre notre psychologie.
Il y a des formes de raisonnements délicieuses et remplies de bonnes intentions qui pourtant cannibalisent les délicates énergies du cardia.
Pourquoi sommes-nous déconcertés de ne pas nous dédoubler consciemment en corps astral alors qu’à la moindre occasion nous gaspillons notre matériel psychique dans les raisonnements ?
Les facultés du cœur sont merveilleuses et très fragiles.
Elles nous permettent de ne pas nous perdre sur le chemin.
Elles nous animent du feu divin et viennent se substituer aux instincts du désir.
Un jour quelconque de notre vie, nous devons choisir entre le raisonnement et la beauté de la compréhension.
N’importe quelles thèses économique, sociale, politique, philosophique… avec leurs antithèses correspondantes, sont fondées sur des raisonnements.
La compréhension créatrice ne repose pas sur des notions de bien ou de mal, de bon ou de mauvais.
L’Etre est celui qui nous fait partager la compréhension des phénomènes.
http://www.don-et-compassion.com/kabbal ... ement.html
Paix & Lumière dans les cœurs,
L.