Conversation au sujet de "Voler le feu au Diable"
Posté : 5 janvier 2011, 19:37
Chers Amis,
Voici un extrait d’une conversation avec un auditeur :
« Je trouve l’enseignement du travail sur soi merveilleux, j’adhère complètement au livre « la psychologie révolutionnaire ». J’ai pu constater par mon observation directe que nous ne sommes pas un, qu’il y a en moi une foule de personnes distinctes et que pourtant je vis avec l’illusion que je possède une unité psychologique. Ce livre m’a bouleversé au plus profond de moi-même.
Néanmoins je ne peux pas continuer à me mentir, le travail d’alchimie sexuelle est pour moi, une source de découragement permanent et de frustration extrême. Je ne parviens pas à rester chaste, je ne comprends même pas comment cela est possible. J’en arrive à la conclusion qu’il vaut mieux pour moi abandonner cet enseignement qui me semble inaccessible dans sa partie sexuelle.
- C’est notre liberté d’abandonner ou ne pas abandonner ce travail de la révolution de la conscience. Vous convaincre de continuer ou d’abandonner ne m’intéresse pas, il s’agit de votre liberté.
Je peux simplement vous communiquer ma compréhension du sujet.
Le travail sexuel dont vous parlez, qui est la transmutation de nos énergies sexuelles en feu, pouvoirs et conscience, est en effet impossible pour "nous".
Vous dites avoir vérifié par votre expérience, la réalité de la multitude de personnes qui vivent à l’intérieur de nous-mêmes et que nous n’avons pas de centre permanent de conscience. Comment dés lors avec cette psychologie désorganisée, pourrions-nous avoir une continuité de propos dans notre tentative de transformer l’énergie la plus explosive de l’univers en pure énergie spirituelle ?
Laissez-moi vous dire ce qui se passe lorsque nous essayons de transmuter cette énergie sexuelle, qu’on appelle aussi « voler le feu au diable ».
A mesure que notre faculté d’auto-observation se développe - lorsque nous sommes à l’affut de chaque mouvement intérieur instant après instant - notre vision se transforme.
Au début nous ne voyons que les pensées (et non "celui" qui créé la pensée) et d’une manière très superficielle, signe que notre vision intérieure est encore très floue.
Peu à peu, si nous persévérons réellement par de suprêmes efforts intimes dans notre labeur quotidien et dans la méditation, la pensée, l’attitude, l’agitation, l’émoi, l’échauffement, etc., vont devenir visibles pour nous, de la même manière que nous voyons une table, une voiture, une personne.
Nous voyons alors progressivement notre monde psychologique en image. Au début les images ne sont pas nettes, en elles se mêlent aussi du sentiment, une émotion supérieure. Notre cœur sent la pensée lorsqu’elle se manifeste et nous apprenons à en dégager une saveur.
Cela est véritablement nouveau.
Vient le jour, où nous déambulons dans notre monde intérieur comme si nous marchions dans le monde physique, avec des rues, des immeubles, des transports, des foules, de l’agitation, de l’excitation….
Un jour, il n’y a pas si longtemps, je descendis dans la neuvième sphère, en accomplissant le rite du Sahaja Maïthuna.
Tout lecteur de l’œuvre du Bouddha Maitreya a lu la notion de « descente dans la neuvième sphère », qu’il situe au centre du cœur de la terre, et que le Maître Florentin Dante Alighieri décrit comme le siège de l’Enfer.
Lorsque nous sommes unis sexuellement, si notre attention n’est pas pleine - parce que dispersée dans le plaisir et la honte, l’excitation passionnelle et la lutte qui en découle, etc., nous ne pourrons voir par nos propres yeux le lieu où nous nous trouvons.
Ce jour dit, mes yeux, par la grâce divine, étaient bien ouverts et ce que je vis ma glaça le sang.
Je me trouvais au milieu de la cours du chaos, au milieu de tous mes démons.
Ces démons dansaient autour de moi, me touchaient, me frôlaient, m’enlaçaient, chuchotaient, susurraient, mordillaient…, en un ballet terriblement lascif.
En face de moi, assis sur un trône se tenait un trône une créature de cauchemar, le fameux bouc de Mendès, avec deux énormes cornes de chèvres et des yeux comme des billes rouges.
Vous pouvez penser ce que voulez de ce que je vous expose, je ne fais que vous raconter des phénomènes pour moi factuels.
L’intellect est incapable de mesurer ce que représente la divulgation de l’incommunicable secret, par l’Avatar du Verseau, le VM Samaël Aun Weor.
A son époque Jésus-Christ rappelait la Loi de « ne pas donner de perles aux pourceaux ». En effet, le temps n’était pas venu.
Nous sommes les mêmes pourceaux qu’avant et on pourrait dire sans se tromper que nous sommes même pires qu’avant et pourtant nous avons reçu la perle des perles.
Comment un pourceau peut-il survivre à une telle épreuve, résister aux influences d’un tel lieu ?
Comment peut-il ne pas faire ce pourquoi il est programmé, se vautrer avec délectation dans la fange au milieu de toutes nos abominations ?
Le porc que je suis n’a pas la moindre chance de sortir vainqueur d’une telle épreuve.
Mais, aussi incroyable que cela puisse paraître, Dieu peut venir habiter le porc et prendre les choses en mains !
Tant que Dieu ne descend pas, parce que nous lui empêchons l’accès, nous sommes condamnés à faire ce qui est écrit au couteau dans nos gènes d’origine animal.
C’est l’énergie divine qui observe en nous, c’est Dieu qui est Volonté ou Thelema.
Vous comprenez peut-être mieux à présent que la sexualité sacrée est la sexualité des Dieux, non celle des porcs.
Dés lors, il me semble bien inutile que les porcs que nous sommes se désespèrent à cause de notre incapacité à parvenir à réaliser un acte qui est totalement hors de notre portée.
Je vous parle de logique élémentaire.
Si pour nous rien n’est possible, pour Dieu tout l’est !
La neuvième sphère nous relie à ce qu’il y a de plus profond en nous-mêmes en tant qu'ego, le siège même de Satan. Il faut la pleine Lumière de l’Etre pour pénétrer les mystères de ce lieu et défaire tous les liens occultes qui nous y attachent.
C’est ainsi que se raffine progressivement l’acte sacré de l’église de ROME.
Mon avis est qu’avant de faire un choix arbitraire, nous pouvons apprendre à connaître la Volonté de l’Etre et cela est possible dans la méditation intérieure profonde.
Mon frère Noé me rappelait avac sagesse, qu’il y a l’Etre mais aussi l’Etre de l’Etre et qu’au delà il y a l’Eternel Père Cosmique Commun.
Si bien que si ce que nous avons d’âme en nous, souhaite l’assistance divine et que l’Etre ne répond pas, nous pouvons demander encore plus haut !
Le tout est d’apprendre à demander, et cela n’est possible que lorsque l’essence divine se libère du mental sensuel animal. »
Paix & Lumière
L.
Voici un extrait d’une conversation avec un auditeur :
« Je trouve l’enseignement du travail sur soi merveilleux, j’adhère complètement au livre « la psychologie révolutionnaire ». J’ai pu constater par mon observation directe que nous ne sommes pas un, qu’il y a en moi une foule de personnes distinctes et que pourtant je vis avec l’illusion que je possède une unité psychologique. Ce livre m’a bouleversé au plus profond de moi-même.
Néanmoins je ne peux pas continuer à me mentir, le travail d’alchimie sexuelle est pour moi, une source de découragement permanent et de frustration extrême. Je ne parviens pas à rester chaste, je ne comprends même pas comment cela est possible. J’en arrive à la conclusion qu’il vaut mieux pour moi abandonner cet enseignement qui me semble inaccessible dans sa partie sexuelle.
- C’est notre liberté d’abandonner ou ne pas abandonner ce travail de la révolution de la conscience. Vous convaincre de continuer ou d’abandonner ne m’intéresse pas, il s’agit de votre liberté.
Je peux simplement vous communiquer ma compréhension du sujet.
Le travail sexuel dont vous parlez, qui est la transmutation de nos énergies sexuelles en feu, pouvoirs et conscience, est en effet impossible pour "nous".
Vous dites avoir vérifié par votre expérience, la réalité de la multitude de personnes qui vivent à l’intérieur de nous-mêmes et que nous n’avons pas de centre permanent de conscience. Comment dés lors avec cette psychologie désorganisée, pourrions-nous avoir une continuité de propos dans notre tentative de transformer l’énergie la plus explosive de l’univers en pure énergie spirituelle ?
Laissez-moi vous dire ce qui se passe lorsque nous essayons de transmuter cette énergie sexuelle, qu’on appelle aussi « voler le feu au diable ».
A mesure que notre faculté d’auto-observation se développe - lorsque nous sommes à l’affut de chaque mouvement intérieur instant après instant - notre vision se transforme.
Au début nous ne voyons que les pensées (et non "celui" qui créé la pensée) et d’une manière très superficielle, signe que notre vision intérieure est encore très floue.
Peu à peu, si nous persévérons réellement par de suprêmes efforts intimes dans notre labeur quotidien et dans la méditation, la pensée, l’attitude, l’agitation, l’émoi, l’échauffement, etc., vont devenir visibles pour nous, de la même manière que nous voyons une table, une voiture, une personne.
Nous voyons alors progressivement notre monde psychologique en image. Au début les images ne sont pas nettes, en elles se mêlent aussi du sentiment, une émotion supérieure. Notre cœur sent la pensée lorsqu’elle se manifeste et nous apprenons à en dégager une saveur.
Cela est véritablement nouveau.
Vient le jour, où nous déambulons dans notre monde intérieur comme si nous marchions dans le monde physique, avec des rues, des immeubles, des transports, des foules, de l’agitation, de l’excitation….
Un jour, il n’y a pas si longtemps, je descendis dans la neuvième sphère, en accomplissant le rite du Sahaja Maïthuna.
Tout lecteur de l’œuvre du Bouddha Maitreya a lu la notion de « descente dans la neuvième sphère », qu’il situe au centre du cœur de la terre, et que le Maître Florentin Dante Alighieri décrit comme le siège de l’Enfer.
Lorsque nous sommes unis sexuellement, si notre attention n’est pas pleine - parce que dispersée dans le plaisir et la honte, l’excitation passionnelle et la lutte qui en découle, etc., nous ne pourrons voir par nos propres yeux le lieu où nous nous trouvons.
Ce jour dit, mes yeux, par la grâce divine, étaient bien ouverts et ce que je vis ma glaça le sang.
Je me trouvais au milieu de la cours du chaos, au milieu de tous mes démons.
Ces démons dansaient autour de moi, me touchaient, me frôlaient, m’enlaçaient, chuchotaient, susurraient, mordillaient…, en un ballet terriblement lascif.
En face de moi, assis sur un trône se tenait un trône une créature de cauchemar, le fameux bouc de Mendès, avec deux énormes cornes de chèvres et des yeux comme des billes rouges.
Vous pouvez penser ce que voulez de ce que je vous expose, je ne fais que vous raconter des phénomènes pour moi factuels.
L’intellect est incapable de mesurer ce que représente la divulgation de l’incommunicable secret, par l’Avatar du Verseau, le VM Samaël Aun Weor.
A son époque Jésus-Christ rappelait la Loi de « ne pas donner de perles aux pourceaux ». En effet, le temps n’était pas venu.
Nous sommes les mêmes pourceaux qu’avant et on pourrait dire sans se tromper que nous sommes même pires qu’avant et pourtant nous avons reçu la perle des perles.
Comment un pourceau peut-il survivre à une telle épreuve, résister aux influences d’un tel lieu ?
Comment peut-il ne pas faire ce pourquoi il est programmé, se vautrer avec délectation dans la fange au milieu de toutes nos abominations ?
Le porc que je suis n’a pas la moindre chance de sortir vainqueur d’une telle épreuve.
Mais, aussi incroyable que cela puisse paraître, Dieu peut venir habiter le porc et prendre les choses en mains !
Tant que Dieu ne descend pas, parce que nous lui empêchons l’accès, nous sommes condamnés à faire ce qui est écrit au couteau dans nos gènes d’origine animal.
C’est l’énergie divine qui observe en nous, c’est Dieu qui est Volonté ou Thelema.
Vous comprenez peut-être mieux à présent que la sexualité sacrée est la sexualité des Dieux, non celle des porcs.
Dés lors, il me semble bien inutile que les porcs que nous sommes se désespèrent à cause de notre incapacité à parvenir à réaliser un acte qui est totalement hors de notre portée.
Je vous parle de logique élémentaire.
Si pour nous rien n’est possible, pour Dieu tout l’est !
La neuvième sphère nous relie à ce qu’il y a de plus profond en nous-mêmes en tant qu'ego, le siège même de Satan. Il faut la pleine Lumière de l’Etre pour pénétrer les mystères de ce lieu et défaire tous les liens occultes qui nous y attachent.
C’est ainsi que se raffine progressivement l’acte sacré de l’église de ROME.
Mon avis est qu’avant de faire un choix arbitraire, nous pouvons apprendre à connaître la Volonté de l’Etre et cela est possible dans la méditation intérieure profonde.
Mon frère Noé me rappelait avac sagesse, qu’il y a l’Etre mais aussi l’Etre de l’Etre et qu’au delà il y a l’Eternel Père Cosmique Commun.
Si bien que si ce que nous avons d’âme en nous, souhaite l’assistance divine et que l’Etre ne répond pas, nous pouvons demander encore plus haut !
Le tout est d’apprendre à demander, et cela n’est possible que lorsque l’essence divine se libère du mental sensuel animal. »
Paix & Lumière
L.