Récit de voyage...
Posté : 20 janvier 2014, 16:48
Salutations à tous nos amis de D&C
Absent pendant 3 semaines, je retrouve avec plaisir notre forum de partage et d’entraide spirituels.
On dit que le voyage forme la jeunesse - mais tout dépend bien sur notre manière de voyager.
Si le voyage intérieur est le plus important, le fait de se confronter réellement à d’autres cultures et d’autres manières de faire et de penser, nous oblige intelligemment à sortir de notre lourd « ethnocentrisme ». Nous avons constaté par expérience que ceux qui avaient beaucoup voyagé étaient souvent plus mesurés dans leurs certitudes de vie.
Je me suis rendu dans le pays de ma compagne, la Thaïlande – dans une région peu fréquentée par les touristes située dans le nord-ouest du pays non loin de la frontière Birmane.
Les circonstances étaient particulières puisque il s’agissait d’assister aux cérémonies funéraires de mon beau-père selon le rite Bouddhiste Theravada.
L’intérêt n’est pas de raconter « ma vie » comme on dit, mais de témoigner de faits très intéressants en relation avec nos études.
Les gens de cette région rurale nés jusque dans les années 70 n’ont pas fréquenté l’école au-delà du primaire. Ils savent donc juste lire et écrire et sauf exception n’ont jamais lu un seul livre.
L’influence de l’intellect est par conséquent très faible dans leur psyché.
Ce qui les a « nourri » est une vie de labeur proche d’une nature encore intacte et l’influence religieuse rythmant chaque jour de leur vie.
La veille de notre arrivée, ma belle-sœur a fait un rêve dans lequel son père défunt lui apparaissait et lui disait à quel point il était heureux que je vienne le lendemain dans sa maison car j’avais dans mon bagage un livre extraordinaire écrit par le Bouddha.
Elle raconta ce songe à mon épouse.
Il est clair que j’avais dans ma valise le livre intitulé « La Grande Rébellion » écrit par le Bouddha Samaël Aun Weor.
A titre d’information, le canon pali du Bouddhisme Theravada accorde une grande importance à l’avènement du Bouddha Maitreya, censé apporter les clefs de la libération à tous les êtres avant la prochaine grande catastrophe.
Il est souvent représenté assis à l’occidental les jambes croisées. Ce qui est surprenant puisqu’il est inconvenant dans ces pays de croiser les jambes en public mais cohérent si l’on considère que ce Bouddha « du futur » puisse s’incarner en occident.
C’est un fait que la majorité des moines ignorent que ce qu’ils attendent est déjà arrivé.
Le deuxième point intéressant est que je fus le témoin étonné - accompagné de deux autres personnes, de la matérialisation de la personnalité du mort devant sa maison et aussi lorsque ces 2 personnes relatèrent en souriant au cours du diner suivant ces événements comme s’ils racontaient n’importe quelle promenade de la journée.
Personne ne trouva bizarre, saugrenue ou douteux ce récit, tout simplement parce que cela se produit fréquemment.
Les moines n’ont pas tout perdu, ils n’ignorent pas que la personnalité du mort est différente de l’essence, de la Bouddhata, et qu’elle peut continuer à hanter les lieux qu’elle a connu et parfois même apparaitre aux yeux de ses parents, amis, etc..
Une cérémonie spéciale pour éloigner la personnalité énergétique du défunt fut accomplie de manière à ce qu’elle ne tourmente plus ces lieux.
D’autres événements impossibles à vivre dans nos grandes cités polluées par nos pensées obsédantes furent vécus avec bonheur.
Il n’est pas dans mon propos de dire que ces habitants « simples » - en comparaison de n’importe quel occidental farci de raisonnements et de théories en tout genre, soient des petits saints en chocolat, mais de montrer que l’intellectualisme nous a coupé de certaines réalités très proches de nous mais soumises à d’autres lois.
L'environnement physique et psychologique de ces contrées rend encore possible des apparitions qualifiées arbitrairement de "surnaturelles".
L'environnement physique et psychologique de nos villes est pollué par l’intellectualisme et ses résultats.
Ne sont-ce pas les brillantes théories de l’intellect qui ont permis l’invention tout ce qui caractérise notre si vanté confort de citadin ?
N’est-ce pas l’intellectualisme qui réagit en nous sous forme de pensées puis de raisonnements devant n’importe quelle situation de notre vie ?
L’intellectualisme est une pollution mortelle pour ce que nous avons d’âme en nous.
Il détruit l’écosystème de notre planète et les forces vives de notre cœur.
Il est nécessaire de se voir soi-même et de cesser de s’identifier avec les processus négatifs de l’intellectualisme.
Un intellectuel rempli de raisonnements est un sujet morbide, monomaniaque et terriblement suffisant.
Il n’est pas douteux que nous devons redevenir des enfants, et cela n’est possible pour nous autres que par la méditation profonde et par la mort consciente du moi-même.
J’en profite pour vous inviter à la lecture et la méditation de ce merveilleux ouvrage qu’est la Grande Rébellion.
http://www.don-et-compassion.com/grande ... -weor.html
Avec toutes mes amitiés
L.
Absent pendant 3 semaines, je retrouve avec plaisir notre forum de partage et d’entraide spirituels.
On dit que le voyage forme la jeunesse - mais tout dépend bien sur notre manière de voyager.
Si le voyage intérieur est le plus important, le fait de se confronter réellement à d’autres cultures et d’autres manières de faire et de penser, nous oblige intelligemment à sortir de notre lourd « ethnocentrisme ». Nous avons constaté par expérience que ceux qui avaient beaucoup voyagé étaient souvent plus mesurés dans leurs certitudes de vie.
Je me suis rendu dans le pays de ma compagne, la Thaïlande – dans une région peu fréquentée par les touristes située dans le nord-ouest du pays non loin de la frontière Birmane.
Les circonstances étaient particulières puisque il s’agissait d’assister aux cérémonies funéraires de mon beau-père selon le rite Bouddhiste Theravada.
L’intérêt n’est pas de raconter « ma vie » comme on dit, mais de témoigner de faits très intéressants en relation avec nos études.
Les gens de cette région rurale nés jusque dans les années 70 n’ont pas fréquenté l’école au-delà du primaire. Ils savent donc juste lire et écrire et sauf exception n’ont jamais lu un seul livre.
L’influence de l’intellect est par conséquent très faible dans leur psyché.
Ce qui les a « nourri » est une vie de labeur proche d’une nature encore intacte et l’influence religieuse rythmant chaque jour de leur vie.
La veille de notre arrivée, ma belle-sœur a fait un rêve dans lequel son père défunt lui apparaissait et lui disait à quel point il était heureux que je vienne le lendemain dans sa maison car j’avais dans mon bagage un livre extraordinaire écrit par le Bouddha.
Elle raconta ce songe à mon épouse.
Il est clair que j’avais dans ma valise le livre intitulé « La Grande Rébellion » écrit par le Bouddha Samaël Aun Weor.
A titre d’information, le canon pali du Bouddhisme Theravada accorde une grande importance à l’avènement du Bouddha Maitreya, censé apporter les clefs de la libération à tous les êtres avant la prochaine grande catastrophe.
Il est souvent représenté assis à l’occidental les jambes croisées. Ce qui est surprenant puisqu’il est inconvenant dans ces pays de croiser les jambes en public mais cohérent si l’on considère que ce Bouddha « du futur » puisse s’incarner en occident.
C’est un fait que la majorité des moines ignorent que ce qu’ils attendent est déjà arrivé.
Le deuxième point intéressant est que je fus le témoin étonné - accompagné de deux autres personnes, de la matérialisation de la personnalité du mort devant sa maison et aussi lorsque ces 2 personnes relatèrent en souriant au cours du diner suivant ces événements comme s’ils racontaient n’importe quelle promenade de la journée.
Personne ne trouva bizarre, saugrenue ou douteux ce récit, tout simplement parce que cela se produit fréquemment.
Les moines n’ont pas tout perdu, ils n’ignorent pas que la personnalité du mort est différente de l’essence, de la Bouddhata, et qu’elle peut continuer à hanter les lieux qu’elle a connu et parfois même apparaitre aux yeux de ses parents, amis, etc..
Une cérémonie spéciale pour éloigner la personnalité énergétique du défunt fut accomplie de manière à ce qu’elle ne tourmente plus ces lieux.
D’autres événements impossibles à vivre dans nos grandes cités polluées par nos pensées obsédantes furent vécus avec bonheur.
Il n’est pas dans mon propos de dire que ces habitants « simples » - en comparaison de n’importe quel occidental farci de raisonnements et de théories en tout genre, soient des petits saints en chocolat, mais de montrer que l’intellectualisme nous a coupé de certaines réalités très proches de nous mais soumises à d’autres lois.
L'environnement physique et psychologique de ces contrées rend encore possible des apparitions qualifiées arbitrairement de "surnaturelles".
L'environnement physique et psychologique de nos villes est pollué par l’intellectualisme et ses résultats.
Ne sont-ce pas les brillantes théories de l’intellect qui ont permis l’invention tout ce qui caractérise notre si vanté confort de citadin ?
N’est-ce pas l’intellectualisme qui réagit en nous sous forme de pensées puis de raisonnements devant n’importe quelle situation de notre vie ?
L’intellectualisme est une pollution mortelle pour ce que nous avons d’âme en nous.
Il détruit l’écosystème de notre planète et les forces vives de notre cœur.
Il est nécessaire de se voir soi-même et de cesser de s’identifier avec les processus négatifs de l’intellectualisme.
Un intellectuel rempli de raisonnements est un sujet morbide, monomaniaque et terriblement suffisant.
Il n’est pas douteux que nous devons redevenir des enfants, et cela n’est possible pour nous autres que par la méditation profonde et par la mort consciente du moi-même.
J’en profite pour vous inviter à la lecture et la méditation de ce merveilleux ouvrage qu’est la Grande Rébellion.
http://www.don-et-compassion.com/grande ... -weor.html
Avec toutes mes amitiés
L.