Les crises émotionnelles
Posté : 6 mars 2011, 17:47
Chers Amis du Forum D&C,
Le Maître Samaël Aun Weor dit :
« Il est nécessaire que « l'eau bouille à cent degrés ». Il est évident que si nous ne passons pas par de grandes CRISES ÉMOTIONNELLES, nous ne pourrons pas non plus parvenir à cristalliser l'Âme. »
Il y a, me semble t’il, beaucoup de confusion à ce sujet dans notre intellect animal.
D’abord savons-nous déterminer avec exactitude la nature de ces crises ? De quels types d’émotions s’agit-il ? Ne confondons-nous pas une crise émotionnelle de la conscience et une crise dépressive liée à la fausse image de soi ?
Une dépression est le résultat émotionnel cumulé des conséquences de notre aveuglement ou de volonté à persister dans l’erreur.
Une crise émotionnelle de la conscience est l’expression, dans le propos de « nous appartenir », du remords le plus profond face à l’activité passée et présente de l’ego, et aussi de la souffrance morale que nous ressentons lorsque nous nous retrouvons au milieu de nos démons intérieurs sans le Pouvoir Divin pour nous en libérer….
Je me souviens parfaitement du jour où je dus payer le prix d’un certain « deni » de réalité, la souffrance psychologique qui a suivi était une crise émotionnelle de nature «inférieure » dans laquelle intervenaient l’amour propre blessé, la jalousie, la luxure, etc…
La méditation profonde me fit comprendre mes multiples erreurs et l’inévitable conclusion tragique qui était écrite d’avance.
Ce type de crise offre la possibilité de comprendre que nous avons construit notre vie sur du sable, sur un tapis d’illusions mentales.
Un autre type de crise émotionnelle vécu dans le réalisme psychologique est bien plus douloureux.
Car dans le premier cas, malgré la douleur que nous ressentons dans notre pauvre cœur meurtri, nous continuons nous aimer nous-mêmes, nous souffrons et nous sentons remplis de nous-mêmes dans notre souffrance, sauf si à un moment donné nous la crucifions sur la croix du renoncement.
Lorsque ce que nous avons d’âme en nous souffre, la douleur est bien plus profonde. La conscience souffre qu’elle ne s’appartient pas, qu’elle est soumise à une psychologie de porcin et en vérité la douleur morale - dans le sens de l’éthique transcendantal – est terrible et peut même nous rendre fous.
Se retrouver dans la méditation en la compagnie vivante de tous ses démons intérieurs, comme si toutes les portes de l’enfer s’étaient ouvertes dans notre psychisme, n’a rien d’agréable.
Nous voulons le silence, il y a des ricanements horribles et des bruits grotesques, de la mauvaise musique, des voix discordantes, etc…
Nous appelons la Mère de toute compassion, et d’horribles scènes de luxure venues des profondeurs inconnues de nous-mêmes se déchainent comme pour maudire et se moquer de la Divine Chasteté.
Nous appelons l’assistance du Père qui est en secret, mais rien ne vient, nous sommes seuls, terriblement seuls, oubliés des hommes et des Dieux…
Le jour est la continuité de la nuit, nous sommes comme fondus dans le minéral, le poids de nos égos est un supplice qu’il est impossible à décrire avec des mots, le rappel de soi, tel un lointain souvenir, est diffus et impossible à contrôler.
Combien de temps l’épreuve dure t-elle ? Nous ne le savons pas et nous pourrions très bien finir notre vie comme ça, qu’en savons-nous puisque nous ne contrôlons rien ?
Que pouvons-nous faire ?
- Rester immobile et patienter en répétant "Amen, Amen, Amen…"
Paix et Lumière
L.
Le Maître Samaël Aun Weor dit :
« Il est nécessaire que « l'eau bouille à cent degrés ». Il est évident que si nous ne passons pas par de grandes CRISES ÉMOTIONNELLES, nous ne pourrons pas non plus parvenir à cristalliser l'Âme. »
Il y a, me semble t’il, beaucoup de confusion à ce sujet dans notre intellect animal.
D’abord savons-nous déterminer avec exactitude la nature de ces crises ? De quels types d’émotions s’agit-il ? Ne confondons-nous pas une crise émotionnelle de la conscience et une crise dépressive liée à la fausse image de soi ?
Une dépression est le résultat émotionnel cumulé des conséquences de notre aveuglement ou de volonté à persister dans l’erreur.
Une crise émotionnelle de la conscience est l’expression, dans le propos de « nous appartenir », du remords le plus profond face à l’activité passée et présente de l’ego, et aussi de la souffrance morale que nous ressentons lorsque nous nous retrouvons au milieu de nos démons intérieurs sans le Pouvoir Divin pour nous en libérer….
Je me souviens parfaitement du jour où je dus payer le prix d’un certain « deni » de réalité, la souffrance psychologique qui a suivi était une crise émotionnelle de nature «inférieure » dans laquelle intervenaient l’amour propre blessé, la jalousie, la luxure, etc…
La méditation profonde me fit comprendre mes multiples erreurs et l’inévitable conclusion tragique qui était écrite d’avance.
Ce type de crise offre la possibilité de comprendre que nous avons construit notre vie sur du sable, sur un tapis d’illusions mentales.
Un autre type de crise émotionnelle vécu dans le réalisme psychologique est bien plus douloureux.
Car dans le premier cas, malgré la douleur que nous ressentons dans notre pauvre cœur meurtri, nous continuons nous aimer nous-mêmes, nous souffrons et nous sentons remplis de nous-mêmes dans notre souffrance, sauf si à un moment donné nous la crucifions sur la croix du renoncement.
Lorsque ce que nous avons d’âme en nous souffre, la douleur est bien plus profonde. La conscience souffre qu’elle ne s’appartient pas, qu’elle est soumise à une psychologie de porcin et en vérité la douleur morale - dans le sens de l’éthique transcendantal – est terrible et peut même nous rendre fous.
Se retrouver dans la méditation en la compagnie vivante de tous ses démons intérieurs, comme si toutes les portes de l’enfer s’étaient ouvertes dans notre psychisme, n’a rien d’agréable.
Nous voulons le silence, il y a des ricanements horribles et des bruits grotesques, de la mauvaise musique, des voix discordantes, etc…
Nous appelons la Mère de toute compassion, et d’horribles scènes de luxure venues des profondeurs inconnues de nous-mêmes se déchainent comme pour maudire et se moquer de la Divine Chasteté.
Nous appelons l’assistance du Père qui est en secret, mais rien ne vient, nous sommes seuls, terriblement seuls, oubliés des hommes et des Dieux…
Le jour est la continuité de la nuit, nous sommes comme fondus dans le minéral, le poids de nos égos est un supplice qu’il est impossible à décrire avec des mots, le rappel de soi, tel un lointain souvenir, est diffus et impossible à contrôler.
Combien de temps l’épreuve dure t-elle ? Nous ne le savons pas et nous pourrions très bien finir notre vie comme ça, qu’en savons-nous puisque nous ne contrôlons rien ?
Que pouvons-nous faire ?
- Rester immobile et patienter en répétant "Amen, Amen, Amen…"
Paix et Lumière
L.