L'esclave et le bourreau
Posté : 12 novembre 2010, 16:14
Très chers Amis,
« Nous devons nous libérer des chaines de la servitude », voilà une belle maxime n’est-ce pas ?
Tous les Che Guevara de l’histoire ont repris cet adage avec une mitraillette dans la main ou une guillotine pas trop loin…
Se rebeller contre une dictature réelle ou supposée est une chose, mais la rébellion contre notre esclavage psychologique en est une autre.
Grâce au travail sur nous-mêmes et au premier choc conscient reçu - lorsque nous comprenons que nous devons transformer notre psychologie et la manière d’opérer pour que ce changement soit effectif - nous n’ignorons plus que nous devons cesser d’être des machines, des robots pensants.
Dans toutes les écoles initiatiques, il existe des chambres dont la transmission de l’enseignement est clairement associée à un certain type ou niveau, de psychologie.
Chaque nouveau degré de compréhension implique une « cassure » avec le précédent.
Lorsque nous recevons le premier niveau de « lecture » de l’enseignement gnostique, c’est avec le filtre de notre personnalité, notre histoire, notre éducation, nos idées, nos préjugés, nos émotions, notre sensualité, nos traumatismes, notre manière de penser, de raisonner, etc. que nous tâchons de le comprendre.
Nous sommes des robots programmés et nous essayons de trouver des passerelles d’intégration entre cet enseignement et notre programme - c'est-à-dire notre manière de « fonctionner ».
C'est ainsi que nous complétons notre système de pensée avec de nouveaux concepts, et nous le pensons arbitrairement "amélioré", plus puissant, supérieur par rapport au précédent.
Il nous faut passer à une octave supérieure d’assimilation pour bénéficier du potentiel contenu dans les concepts gnostiques que sont la transmutation de l’énergie, éveil de la conscience, voyage astral, magie pratique, dissolution du moi psychologique, etc., etc.
Cette octave supérieure implique la reconnaissance préalable de notre psychologie conditionnée, mécanique.
Si nous ne prenons pas conscience de ce que nous sommes, nous serons toujours soumis aux coups de bâton du bourreau et ferons partie du troupeau de moutons à la tiède psychologie.
J’indiquais dans un précédent message la possibilité de troquer une servitude par une autre.
Et c’est ce qui arrive dans la plupart des cas.
Nous buvons les paroles de l’enseignant comme « du petit lait », prenant ce que cette « suprême autorité » nous dit comme un article de foi définitif, inébranlable, nous soumettant de facto à son « administration ». Ce qui a pour effet de conditionner encore plus notre compréhension et de créer une servitude de plus.
Ce qui est terrible c’est que le fait que l’enseignant soit un Maître authentique ou un fieffé escroc, ne change rien dans le fond au problème.
Dans les deux cas, nous sommes incapables de reconnaitre qui est le Maître et qui est le menteur.
Il est en vérité très difficile de s’affranchir du premier cercle d’enseignement. Pour ce faire, il faut une cassure dans notre psychologie, un acte de rébellion consciente.
La science profane a réalisé certaines expériences édifiantes, qui mériteraient d’être approfondies par tous les étudiants en ésotérisme.
Henry Plée, un des pionniers des arts martiaux en Europe et brillant écrivain, nous a rappelés récemment dans une de ses chroniques l’expérience de Stanley Milgram.
Celle-ci a pour point de départ, les propos de la philosophe juive Hannah Arendt qui bouleversèrent l’opinion publique internationale quelques années après la seconde guerre mondiale.
Elle déclara dans son livre « Eichmann à Jérusalem » : « Les tortionnaires nazis étaient comme tout le monde, ni plus ni moins « criminels de Guerre » que vous et moi ! ».
En 1960, un psychologue « social » Américain, de l’université de Yale, Stanley Milgram, a effectué une série de 40 protocoles sur des volontaires âgés de 20 à 50 ans.
Les volontaires étaient conduits dans une espèce de "laboratoire" et on leur présentait les tests à venir comme faisant partie d’un programme de recherche sur l’apprentissage.
Chaque expérience consistait à lire des associations de mots à un « apprenti », et le « professeur » avait pour instruction d’envoyer des décharges électriques de 45 à 450 volts (par tranche de 15 volts) à chaque erreur.
« L’apprenti » était un comédien et ses erreurs étaient feintes de manière à provoquer le « professeur »- le volontaire. Bien entendu aucun courant électrique n’était envoyé.
La conclusion de cette expérience (qui a duré 3 années) est particulièrement instructive :
« La soumission passive à l’autorité constitue bien le facteur qui permet d’effectuer des manipulations sans limite dans la société, en politique et en religion. ».
Il est important de savoir que le bilan du « protocole de Milgram », provoqua de telles polémiques que des expériences similaires furent effectuées dans 12 pays différents impliquant 3000 personnes. Elles arrivèrent TOUTES à la même conclusion, avec un constat inattendu :
« Non seulement l’éducation, l’idéologie politique ou religieuse, ne constitue pas un obstacle, mais au contraire plus une personne est instruite, aimable, organisée, fiable, motivée, croyante… plus elle est manipulable. »
Cet « achèvement » conduisit les états à stopper net toutes ces expériences et une chape de plomb tomba sur ce sujet explosif.
50 ans plus tard, en France, les délais légaux étant dépassés, les professeurs Beauvois, Oberlé et Courbet décidèrent de renouveler le fameux protocole en le parant du vêtement de la téléréalité - avec comme prétexte un gain théorique pour la victime d’un million d’euros.
L’intérêt était de vérifier, si l’influence de la télévision (qui n’était qu’embryonnaire en 1960) avait modifié le pourcentage d’individus capables de résister à une autorité de domination admise par le plus grand nombre d’individus.
Cette émission de téléréalité s’appela « Zone extrême », aucune d’elles (80 enregistrées) ne fut diffusée !
Le principe était le même que dans les expériences imaginées par Milgram, avec pour seule différence une centaine de spectateurs chargés de « chauffer » la salle afin de mesurer l’importance de la « tyrannie de groupe ».
En 1960, 80% de « tortionnaires » avaient poussé « les manettes » jusqu’à la limite.
En 2010, 91% allèrent jusqu’aux fatidiques 450 volts !
Environ 10% hésitèrent à poursuivre « le jeu » en arrivant aux 300 volts… mais poussèrent les manettes jusqu'aux 450 volts dés qu’on leur en donna l’ordre de façon autoritaire.
Au cours de ces 80 « jeux télévisés », seulement 9 rebelles refusèrent d’infliger des décharges parce que la victime-acteur suppliait d’arrêter, et cela malgré la pression de l’animatrice et du public qui scandait « le million, le million ! »
Si j’ai pris le temps de vous retranscrire ces expériences, c’est qu’elles nous touchent au plus profond.
C’est le miroir psychologique dans lequel nous devons regarder.
Nous ne sommes pas différents de ces personnes qui actionnent les manettes comme des pantins.
Comment avec une telle psychologie pourrions-nous recevoir le vin nouveau de la Gnose, de la Sagesse de l'Etre ?
Nous devons comprendre de manière définitive que nous devons changer, TOUT CHANGER !
Nous devons cesser d’être soumis passivement à l’autorité intérieure et extérieure de l’EGO, du moi qui pense être un chic type, quelqu'un de très intelligent, du moi qui aime bien Paul mais n’aime pas du tout Pierre, du moi qui pense être sur le bon chemin, du moi qui pense ne pas être capable, du moi qui jouit dans la luxure, dans la colère, dans l’envie, dans la convoitise, dans la jalousie, dans l’orgueil, dans la paresse, etc….
L’expérience de Milgram aux Etats-Unis, affinée en France, au début de l’année 2010, démontre de manière remarquable, le pouvoir sans limite de l’emprise psychologique.
Cette emprise psychologique existe à l’intérieur et à l’extérieur de nous, et fait de nous, des robots manipulés (par nos propres valeurs) et manipulables à souhait (par celles des autres)!
Le plus pathétique c’est lorsqu’un robot qui pense ne plus l’être (quand par exemple il se prend pour un « gnostique » accompli), utilise à des fins tyranniques le corps de doctrine transmis avec le plus grand amour par un éveillé, et ce faisant, au lieu d'inviter à l'auto-découverte, il conditionne encore plus le mental des pauvres robots-aspirants. Pour comble de cynisme, il propose même comme sujet d’étude à ses « ouailles » les textes qui correctement assimilés, les feraient prendre la fuite sur le champ de ce lieu de tromperie.
Autant dire, que ce type de "gnose" mécanique nous conduit à nous rendre encore plus esclave de notre intellect.
Nous ne pouvons atteindre un seuil supérieur de compréhension, tant que notre mental est prisonnier d’un système de pensée « officiel »ou « supérieur » (par opposition à un inférieur) lui disant d’agir de telle ou telle façon.
« La manière la plus élevée de penser est de ne pas penser »
Ce n’est que dans le silence que nous pouvons percevoir et comprendre la vérité d’un concept.
C’est pour cette raison que le Maître Krishnamurti, n’a jamais souhaité qu’on le nomme Maître, afin de ne pas créer une nouvelle différence entre toi et moi, entre inférieur et supérieur, etc...
Le résultat de ces conditionnements au lieu de nous libérer, fait de nous de simples « agents d’exécution ».
Ainsi, toute connaissance peut être nuisible si nous ne sommes pas capables de l’accueillir en nous dans le climat intérieur requis, de paix, de sérénité, de clarté, de silence, de Don et de Compassion, en l’absence de peur, de sécurité, d’orgueil, d’amour-propre, de normes établies.
Nous ne souhaitons pas que vous deveniez des agents d’exécution, mais que vous vous libériez de vous-mêmes, de ces conditionnements qui font de nous tous des esclaves, des victimes condamnés à la peine de vivre, capables de commettre les pires atrocités, au nom même de la vérité.
Que la Lumière de l’Etre vous guide maintenant et à tout jamais,
Votre dévoué Ami,
L.
« Nous devons nous libérer des chaines de la servitude », voilà une belle maxime n’est-ce pas ?
Tous les Che Guevara de l’histoire ont repris cet adage avec une mitraillette dans la main ou une guillotine pas trop loin…
Se rebeller contre une dictature réelle ou supposée est une chose, mais la rébellion contre notre esclavage psychologique en est une autre.
Grâce au travail sur nous-mêmes et au premier choc conscient reçu - lorsque nous comprenons que nous devons transformer notre psychologie et la manière d’opérer pour que ce changement soit effectif - nous n’ignorons plus que nous devons cesser d’être des machines, des robots pensants.
Dans toutes les écoles initiatiques, il existe des chambres dont la transmission de l’enseignement est clairement associée à un certain type ou niveau, de psychologie.
Chaque nouveau degré de compréhension implique une « cassure » avec le précédent.
Lorsque nous recevons le premier niveau de « lecture » de l’enseignement gnostique, c’est avec le filtre de notre personnalité, notre histoire, notre éducation, nos idées, nos préjugés, nos émotions, notre sensualité, nos traumatismes, notre manière de penser, de raisonner, etc. que nous tâchons de le comprendre.
Nous sommes des robots programmés et nous essayons de trouver des passerelles d’intégration entre cet enseignement et notre programme - c'est-à-dire notre manière de « fonctionner ».
C'est ainsi que nous complétons notre système de pensée avec de nouveaux concepts, et nous le pensons arbitrairement "amélioré", plus puissant, supérieur par rapport au précédent.
Il nous faut passer à une octave supérieure d’assimilation pour bénéficier du potentiel contenu dans les concepts gnostiques que sont la transmutation de l’énergie, éveil de la conscience, voyage astral, magie pratique, dissolution du moi psychologique, etc., etc.
Cette octave supérieure implique la reconnaissance préalable de notre psychologie conditionnée, mécanique.
Si nous ne prenons pas conscience de ce que nous sommes, nous serons toujours soumis aux coups de bâton du bourreau et ferons partie du troupeau de moutons à la tiède psychologie.
J’indiquais dans un précédent message la possibilité de troquer une servitude par une autre.
Et c’est ce qui arrive dans la plupart des cas.
Nous buvons les paroles de l’enseignant comme « du petit lait », prenant ce que cette « suprême autorité » nous dit comme un article de foi définitif, inébranlable, nous soumettant de facto à son « administration ». Ce qui a pour effet de conditionner encore plus notre compréhension et de créer une servitude de plus.
Ce qui est terrible c’est que le fait que l’enseignant soit un Maître authentique ou un fieffé escroc, ne change rien dans le fond au problème.
Dans les deux cas, nous sommes incapables de reconnaitre qui est le Maître et qui est le menteur.
Il est en vérité très difficile de s’affranchir du premier cercle d’enseignement. Pour ce faire, il faut une cassure dans notre psychologie, un acte de rébellion consciente.
La science profane a réalisé certaines expériences édifiantes, qui mériteraient d’être approfondies par tous les étudiants en ésotérisme.
Henry Plée, un des pionniers des arts martiaux en Europe et brillant écrivain, nous a rappelés récemment dans une de ses chroniques l’expérience de Stanley Milgram.
Celle-ci a pour point de départ, les propos de la philosophe juive Hannah Arendt qui bouleversèrent l’opinion publique internationale quelques années après la seconde guerre mondiale.
Elle déclara dans son livre « Eichmann à Jérusalem » : « Les tortionnaires nazis étaient comme tout le monde, ni plus ni moins « criminels de Guerre » que vous et moi ! ».
En 1960, un psychologue « social » Américain, de l’université de Yale, Stanley Milgram, a effectué une série de 40 protocoles sur des volontaires âgés de 20 à 50 ans.
Les volontaires étaient conduits dans une espèce de "laboratoire" et on leur présentait les tests à venir comme faisant partie d’un programme de recherche sur l’apprentissage.
Chaque expérience consistait à lire des associations de mots à un « apprenti », et le « professeur » avait pour instruction d’envoyer des décharges électriques de 45 à 450 volts (par tranche de 15 volts) à chaque erreur.
« L’apprenti » était un comédien et ses erreurs étaient feintes de manière à provoquer le « professeur »- le volontaire. Bien entendu aucun courant électrique n’était envoyé.
La conclusion de cette expérience (qui a duré 3 années) est particulièrement instructive :
« La soumission passive à l’autorité constitue bien le facteur qui permet d’effectuer des manipulations sans limite dans la société, en politique et en religion. ».
Il est important de savoir que le bilan du « protocole de Milgram », provoqua de telles polémiques que des expériences similaires furent effectuées dans 12 pays différents impliquant 3000 personnes. Elles arrivèrent TOUTES à la même conclusion, avec un constat inattendu :
« Non seulement l’éducation, l’idéologie politique ou religieuse, ne constitue pas un obstacle, mais au contraire plus une personne est instruite, aimable, organisée, fiable, motivée, croyante… plus elle est manipulable. »
Cet « achèvement » conduisit les états à stopper net toutes ces expériences et une chape de plomb tomba sur ce sujet explosif.
50 ans plus tard, en France, les délais légaux étant dépassés, les professeurs Beauvois, Oberlé et Courbet décidèrent de renouveler le fameux protocole en le parant du vêtement de la téléréalité - avec comme prétexte un gain théorique pour la victime d’un million d’euros.
L’intérêt était de vérifier, si l’influence de la télévision (qui n’était qu’embryonnaire en 1960) avait modifié le pourcentage d’individus capables de résister à une autorité de domination admise par le plus grand nombre d’individus.
Cette émission de téléréalité s’appela « Zone extrême », aucune d’elles (80 enregistrées) ne fut diffusée !
Le principe était le même que dans les expériences imaginées par Milgram, avec pour seule différence une centaine de spectateurs chargés de « chauffer » la salle afin de mesurer l’importance de la « tyrannie de groupe ».
En 1960, 80% de « tortionnaires » avaient poussé « les manettes » jusqu’à la limite.
En 2010, 91% allèrent jusqu’aux fatidiques 450 volts !
Environ 10% hésitèrent à poursuivre « le jeu » en arrivant aux 300 volts… mais poussèrent les manettes jusqu'aux 450 volts dés qu’on leur en donna l’ordre de façon autoritaire.
Au cours de ces 80 « jeux télévisés », seulement 9 rebelles refusèrent d’infliger des décharges parce que la victime-acteur suppliait d’arrêter, et cela malgré la pression de l’animatrice et du public qui scandait « le million, le million ! »
Si j’ai pris le temps de vous retranscrire ces expériences, c’est qu’elles nous touchent au plus profond.
C’est le miroir psychologique dans lequel nous devons regarder.
Nous ne sommes pas différents de ces personnes qui actionnent les manettes comme des pantins.
Comment avec une telle psychologie pourrions-nous recevoir le vin nouveau de la Gnose, de la Sagesse de l'Etre ?
Nous devons comprendre de manière définitive que nous devons changer, TOUT CHANGER !
Nous devons cesser d’être soumis passivement à l’autorité intérieure et extérieure de l’EGO, du moi qui pense être un chic type, quelqu'un de très intelligent, du moi qui aime bien Paul mais n’aime pas du tout Pierre, du moi qui pense être sur le bon chemin, du moi qui pense ne pas être capable, du moi qui jouit dans la luxure, dans la colère, dans l’envie, dans la convoitise, dans la jalousie, dans l’orgueil, dans la paresse, etc….
L’expérience de Milgram aux Etats-Unis, affinée en France, au début de l’année 2010, démontre de manière remarquable, le pouvoir sans limite de l’emprise psychologique.
Cette emprise psychologique existe à l’intérieur et à l’extérieur de nous, et fait de nous, des robots manipulés (par nos propres valeurs) et manipulables à souhait (par celles des autres)!
Le plus pathétique c’est lorsqu’un robot qui pense ne plus l’être (quand par exemple il se prend pour un « gnostique » accompli), utilise à des fins tyranniques le corps de doctrine transmis avec le plus grand amour par un éveillé, et ce faisant, au lieu d'inviter à l'auto-découverte, il conditionne encore plus le mental des pauvres robots-aspirants. Pour comble de cynisme, il propose même comme sujet d’étude à ses « ouailles » les textes qui correctement assimilés, les feraient prendre la fuite sur le champ de ce lieu de tromperie.
Autant dire, que ce type de "gnose" mécanique nous conduit à nous rendre encore plus esclave de notre intellect.
Nous ne pouvons atteindre un seuil supérieur de compréhension, tant que notre mental est prisonnier d’un système de pensée « officiel »ou « supérieur » (par opposition à un inférieur) lui disant d’agir de telle ou telle façon.
« La manière la plus élevée de penser est de ne pas penser »
Ce n’est que dans le silence que nous pouvons percevoir et comprendre la vérité d’un concept.
C’est pour cette raison que le Maître Krishnamurti, n’a jamais souhaité qu’on le nomme Maître, afin de ne pas créer une nouvelle différence entre toi et moi, entre inférieur et supérieur, etc...
Le résultat de ces conditionnements au lieu de nous libérer, fait de nous de simples « agents d’exécution ».
Ainsi, toute connaissance peut être nuisible si nous ne sommes pas capables de l’accueillir en nous dans le climat intérieur requis, de paix, de sérénité, de clarté, de silence, de Don et de Compassion, en l’absence de peur, de sécurité, d’orgueil, d’amour-propre, de normes établies.
Nous ne souhaitons pas que vous deveniez des agents d’exécution, mais que vous vous libériez de vous-mêmes, de ces conditionnements qui font de nous tous des esclaves, des victimes condamnés à la peine de vivre, capables de commettre les pires atrocités, au nom même de la vérité.
Que la Lumière de l’Etre vous guide maintenant et à tout jamais,
Votre dévoué Ami,
L.