La douleur de l'Ego
Posté : 3 novembre 2010, 11:50
Bienheureuses Essences Immortelles,
A mesure que la connaissance de soi s’intériorise, nous ressentons la douleur de l’ego.
La souffrance existe dans la lumière et aussi, de manière très répandue, dans l'ombre de la lumière.
La vaine souffrance de l'illusion du moi (du moi qui souffre), nous maintient dans la prison du mental aussi longtemps que nous ne changeons radicalement notre psychologie.
Cette complaisante souffrance dans laquelle nous nous débattons à cause de nos identifications mentales à l’ego animal, en lutte perpétuelle avec nous-mêmes, disparait peu à peu par le feu de la compréhension intime de nos processus psychologiques.
L’essence divine se reconnait elle-même et s’éveille en pleine lumière, au réalisme psychologique.
De ce réalisme jaillit la joie spirituelle mais en même temps, un tout autre type de douleur, celle produite par l’existence même de l’ego.
Notre conscience naissante est confrontée de manière directe à l’action négative de l’ego.
Nous parlons avec notre jolie collègue de travail, que se passe t-il ?
Notre luxure surgit de la mémoire du temps et réagit mécaniquement pour essayer de s’emparer de notre centre sexuel.
Un ami nous demande de lui prêter de l’argent, aussitôt l’embarras nous gagne et la colère cherche à pénétrer nos émotions pour distiller son venin.
Dans chacune des situations de notre vie, l’ego est présent et cherche à prendre le contrôle de la machine humaine.
Vivre consciemment cela, seconde après seconde est terrible.
Observer l’action de l’ego vivant à l’intérieur de nous avec le cru réalisme psychologique, et non plus à travers le filtre de la pensée, s’avère très douloureux.
Devenir conscient de nos propres créatures infernales n’a rien de réjouissant.
Et pourtant, nous devons supporter patiemment et sereinement d’avoir le moi bien vivant à l’intérieur de soi.
Dans la tradition orientale, on utilise l’image de celui qui se dédie à l’observation de ses abominations, au promeneur solitaire qui demeure serein sous une pluie torrentielle, face à un ouragan destructeur.
Le travail de dissolution du moi est le domaine exclusif de notre Mère Divine Kundalini.
C’est elle qui ordonne la décapitation de l’ego et plus tard son élimination.
La souffrance de l’essence divine qui s’éveille par la grâce de l’Etre, la conduit tout naturellement à cesser de créer de nouvelles entités mentales.
Elle s’intériorise toujours plus pour chercher l’unification à son Intime, et assume ainsi, une transformation des impressions reçues par le mental dans la vie quotidienne.
Les travaux de méditations s’orientent aussi naturellement vers la compréhension de nous-mêmes, afin de « connaître », de se rendre conscient, du mode opératoire de la colère, la luxure, l’envie, l’ambition, la jalousie, etc….
Ainsi, il existe une didactique du travail intérieur dés lors que nous intériorisons la Gnose.
Intérioriser la connaissance, revient à ouvrir notre mental intérieur.
Ce n’est qu’à force de renoncement à soi-même que nous parvenons au silence intérieur, si indispensable à la réception de la Lumière de la Gnose, qui est Lumière de l’Etre.
Dans le silence, s’impose la Volonté de l’Etre et s’invite la Compassion pour tous nos frères et sœurs humains qui vivent dans le même enfer psychologique que nous.
Que la Paix et la Sérénité de l'Etre habitent nos cœurs,
L.
A mesure que la connaissance de soi s’intériorise, nous ressentons la douleur de l’ego.
La souffrance existe dans la lumière et aussi, de manière très répandue, dans l'ombre de la lumière.
La vaine souffrance de l'illusion du moi (du moi qui souffre), nous maintient dans la prison du mental aussi longtemps que nous ne changeons radicalement notre psychologie.
Cette complaisante souffrance dans laquelle nous nous débattons à cause de nos identifications mentales à l’ego animal, en lutte perpétuelle avec nous-mêmes, disparait peu à peu par le feu de la compréhension intime de nos processus psychologiques.
L’essence divine se reconnait elle-même et s’éveille en pleine lumière, au réalisme psychologique.
De ce réalisme jaillit la joie spirituelle mais en même temps, un tout autre type de douleur, celle produite par l’existence même de l’ego.
Notre conscience naissante est confrontée de manière directe à l’action négative de l’ego.
Nous parlons avec notre jolie collègue de travail, que se passe t-il ?
Notre luxure surgit de la mémoire du temps et réagit mécaniquement pour essayer de s’emparer de notre centre sexuel.
Un ami nous demande de lui prêter de l’argent, aussitôt l’embarras nous gagne et la colère cherche à pénétrer nos émotions pour distiller son venin.
Dans chacune des situations de notre vie, l’ego est présent et cherche à prendre le contrôle de la machine humaine.
Vivre consciemment cela, seconde après seconde est terrible.
Observer l’action de l’ego vivant à l’intérieur de nous avec le cru réalisme psychologique, et non plus à travers le filtre de la pensée, s’avère très douloureux.
Devenir conscient de nos propres créatures infernales n’a rien de réjouissant.
Et pourtant, nous devons supporter patiemment et sereinement d’avoir le moi bien vivant à l’intérieur de soi.
Dans la tradition orientale, on utilise l’image de celui qui se dédie à l’observation de ses abominations, au promeneur solitaire qui demeure serein sous une pluie torrentielle, face à un ouragan destructeur.
Le travail de dissolution du moi est le domaine exclusif de notre Mère Divine Kundalini.
C’est elle qui ordonne la décapitation de l’ego et plus tard son élimination.
La souffrance de l’essence divine qui s’éveille par la grâce de l’Etre, la conduit tout naturellement à cesser de créer de nouvelles entités mentales.
Elle s’intériorise toujours plus pour chercher l’unification à son Intime, et assume ainsi, une transformation des impressions reçues par le mental dans la vie quotidienne.
Les travaux de méditations s’orientent aussi naturellement vers la compréhension de nous-mêmes, afin de « connaître », de se rendre conscient, du mode opératoire de la colère, la luxure, l’envie, l’ambition, la jalousie, etc….
Ainsi, il existe une didactique du travail intérieur dés lors que nous intériorisons la Gnose.
Intérioriser la connaissance, revient à ouvrir notre mental intérieur.
Ce n’est qu’à force de renoncement à soi-même que nous parvenons au silence intérieur, si indispensable à la réception de la Lumière de la Gnose, qui est Lumière de l’Etre.
Dans le silence, s’impose la Volonté de l’Etre et s’invite la Compassion pour tous nos frères et sœurs humains qui vivent dans le même enfer psychologique que nous.
Que la Paix et la Sérénité de l'Etre habitent nos cœurs,
L.