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Samael Aun Weor, voir ses livres

Le Bouddha Maitreya


LE MYSTERE DE LA FLEURAISON D'OR

LE MYSTERE DE LA FLEUR D'OR

LE SECRET DE LA FLEUR D'OR

15 - L'abominable Moi du vice de l'alcool

Le Mystère de la Fleuraison d'Or a été écrit par un homme qui s'autoréalisa et incarna le Bouddha Maitreya Kalki Avatar, Samael Aun Weor


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Le Mystère de la Fleuraison d'Or

Avec votre DON, action de COMPASSION, la Doctrine du Coeur est dévoilée intégralement à tous les peuples et dans toutes langues car la fin des temps est proche.

Je fais un don avec compassion.

« Bénis soient les ministres de ce don, eux à qui l’eau du Seigneur a été confiée. »


Le Mystère de la Fleuraison d'Or.

L'éveil de la Kundalini par les deux témoins ouvre les Sept Eglises, les chakras de la moelle épinière.

Cours Esotérique de Kabbale.

Exercice de l'Arcane 1 : avant de se mettre au lit, se concentrer sur l’Ordre sacré du Tibet et sur le Saint-Huit, le signe de l'infini, en appelant le Maître Bhagavan Aklaïva qui nous aidera à sortir en corps astral. Une nuit, nous serons convoqués à la Loge du Tibet et nous serons soumis à sept épreuves dans le Temple de l’Himalaya. Quand on nous appelle, on nous tire par les pieds pour que nous nous présentions debout.

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Mais il faut avoir du courage, car vous serez soumis à de nombreuses épreuves très difficiles. On nous décapitera et on nous transpercera le cœur d’une épée.

Il faut du courage, celui qui aspire vraiment et qui est constant triomphera.

L’Ordre sacré du Tibet est très exigeant, c’est là que se trouvent les véritables recteurs de l’humanité.

Bouddha Maitreya Kalki Avatar Samael Aun Weor.

L'Enfer, le Diable et le Karma.

« La véritable connaissance qui réellement peut originer en nous un changement intérieur fondamental a pour base l’auto-observation directe de soi-même. »

La Grande Rébellion.

En Alchimie sexuelle, l'Alchimiste se doit d'acquérir les perfections de l'Esprit de Dieu de la Confession égyptienne pour se libérer des quatre corps de péché.

Traité d'Alchimie Sexuelle.

En travaillant dans le Grand Oeuvre de l'Alchimie sexuelle, nous pourrons effectuer aisément un voyage astral via la technique voyage astral de dédoublement astral réalisée avec la conscience éveillée dans le plan astral et les mondes supérieurs de la conscience.

Entretiens avec Samael Aun Weor 1.


Le Livre Jaune.

La technique de méditation induit l'éveil de la conscience et le dédoublement astral avec technique voyage astral.

Les Mystères du Feu.

« Lorsque s’établit un parfait équilibre entre le cœur et le mental, l’étudiant gnostique peut utiliser les clefs Jinas et de sorties astrales avec tout le succès désiré (voir comment faire un voyage astral nde). »

Manuel de Magie Pratique.

« Les pratiques de méditation interne provoquent de façon graduelle l'éveil de la conscience, l'éveil de la bouddhata. »

« Lorsque le mental intérieur est tranquille et en silence, alors la Divine Mère se réjouit en nous. C’est la béatitude. La paix ne peut être atteinte qu’avec le contrôle du mental. »

Bouddha Maitreya Kalki Avatar Samael Aun Weor.

Le Livre de la Vie et de la Mort.

« Dans la méditation, nous devons combiner intelligemment la concentration avec le sommeil. L'union des deux, concentration et sommeil, produit l'illumination. Beaucoup d'ésotéristes pensent que la méditation ne doit en aucune façon être combinée avec le sommeil du corps, mais ceux qui pensent ainsi se trompent, car la méditation sans le sommeil abîme le cerveau. On doit toujours utiliser le sommeil lorsque l'on veut pratiquer la méditation.

Cependant, il s'agit d'un sommeil contrôlé, d'un sommeil volontaire, et non d'un sommeil sans contrôle, non d'un sommeil absurde. Il faut combiner la méditation et le sommeil contrôlé.

Nous devons monter sur le sommeil et ne pas laisser le sommeil monter sur nous. Si nous apprenons à surmonter le sommeil, nous aurons triomphé. Si le sommeil nous surmonte, nous aurons échoué. Il faut se servir du sommeil.

La technique de la méditation, je le répète, combinée avec le sommeil, conduira nos étudiants au Samadhi, à l'expérience du Vide Illuminateur. »

La Psychologie Révolutionnaire.

« Ouvrir le mental intérieur est essentiel pour échapper au monde des doutes et de l'ignorance.
Cela signifie que seule l'ouverture du mental intérieur fait naître la foi authentique en l'être humain.

Malheureusement, il existe encore une tendance générale à confondre la croyance avec la foi. Si paradoxal que cela puisse paraître, nous affirmerons ce qui suit : CELUI QUI A LA FOI AUTHENTIQUE N'A PAS BESOIN DE CROIRE. »

Bouddha Maitreya Kalki Avatar Samael Aun Weor.

Les Mystères Majeurs.

Comment méditer pendant la pratique de méditation ? En technique de méditation, il est crucial de connaître précisément le pourquoi et le comment méditer pour provoquer l'éveil de la conscience et atteindre l'illumination.

Magie initiatique des Runes.

 

Le Moi du vice de l’alcool et le voyage astral.

Le Moi du vice de l'Alcool et le Voyage Astral réalisé sans le Moi pluralisé du subconscient nde

L'abominable Moi du vice de l'Alcool et l'expérience du Voyage Astral nde

Très loin d’ici, de ma chère patrie mexicaine, voyageant par d’autres chemins, je fus conduit par les vents du destin à cette antique ville sud-américaine qui dans les temps précolombiens, se nommait "Bacata" dans la typique langue Chibcha. Cité bohémienne et taciturne avec la mentalité créole du XIXe siècle. Agglomération fumeuse dans la vallée profonde. Ville merveilleuse dont un poète a dit : « Elle tourne sous la pluie, la ville de Bacata, comme un carrousel déglingué. La cité neurasthénique qui enveloppe ses heures dans des écharpes de nuages ».

C’était au début de la première guerre mondiale. Quelle époque, mon Dieu ! Quelle époque ! Mieux vaut maintenant s’exclamer avec Ruben Dario : « Jeunesse, trésor divin qui t’en vas pour ne plus revenir quand je voudrais pleurer, je ne pleure pas et souvent je pleure sans le vouloir ». Quelle douleur je ressens encore en me rappelant aujourd’hui tant d’amis à présent morts ! Les années ont passé.

C’était l’époque des beuveries de bohémien, et de Jules Flores : en ces années étaient à la mode Lope de Vega et Gutiérrez de Cetina. Celui qui voulait alors passer pour intelligent, récitait entre deux verres ce sonnet de Lope de Vega :

« Un sonnet me commande-t-on de faire subversif,

En ma vie je ne me suis vu dans un tel embarras,

Quatorze vers on dit que c’est un sonnet,

De plaisanterie en moquerie vont les trois ci-devant ».

« J’ai pensé qu’il n’y aurait pas de rime,

Et me voici à la moitié de l’autre quatrain,

Mais comme j’arrive au premier tercet,

Il n’y a rien dans les quatrains qui m’effraie ».

« Dans le premier tercet voici que j’entre,

Et encore je présume que je suis entré du bon pied,

Car la fin de cette strophe je viens de l’atteindre ».

« Déjà je suis dans le second et encore je soupçonne,

Que je suis en train d’en finir avec les treize vers,

Comptez s’il y en a quatorze, voilà c’est fait. »

Il est ostensible que dans cette ambiance créole de bardes fêtards, ce genre de déclamations s’achevaient par des cris d’admiration et des salves d’applaudissements. C’était l’époque des beuveries de la Bohème. En ces années, les gentilshommes jouaient jusqu’à leur vie pour quelque dame qui passait dans la rue.

Quelqu’un me présenta à un ami d’une éclatante intellectualité, très adonné aux études de type métaphysique. Il s’appelait Robert et si je tais son nom de famille, je le fais dans le but évident de ne pas heurter les susceptibilités. Il était l’illustre rejeton d’un représentant de son département à l’Assemblée nationale de ce pays.

Un verre de fin baccarat dans la main droite, ivre de vin et de passion, par sa déclamation, ce barde à la chevelure ébouriffée se faisait partout remarquer auprès des intellectuels, dans les boutiques, les brasseries et les cafés. Assurément, c’était une chose digne d’admiration chez ce jeune homme, que la prodigieuse érudition qu’il possédait. Il ne commentait pas plus tôt Juan Montalvo et ses sept traités, qu’il récitait la marche triomphale de Ruben Dario.

Toutefois, il y avait des pauses plus ou moins longues dans sa vie orageuse. Parfois, il paraissait se repentir et s’enfermait pendant de longues heures, jour après jour, à la Bibliothèque nationale.

Il arriva qu’une nuit, tandis que mon corps physique gisait endormi dans le lit, j’eus une expérience astrale (lors d'un voyage astral nde) très intéressante : les yeux écarquillés par la peur, je me vis devant un affreux précipice, face à la mer. Et en scrutant les ténèbres abyssales, je remarquais de petits navires légers aux voiles gonflées, s’approchant des falaises.

Les cris des marins, le bruit des ancres et des rames, me permirent de constater que ces petites embarcations avaient atteint le ténébreux rivage. Et j’aperçus des âmes perdues, des gens sinistres, horripilants, épouvantables, qui débarquaient, menaçants. Vaines ombres grimpant jusqu’au sommet, où Robert et moi nous nous trouvions !

Terrorisé, le jeune homme se précipita la tête la première au fond de l’abîme, tombant comme le Pentalphe (voir l'étoile à cinq pointes, le Pentagramme de l'Arcane 5 du Tarot Divinatoire nde) renversé et se perdant définitivement dans les eaux tumultueuses. Je ne peux le nier, je fis la même chose, je sautais du haut de la falaise, mais au lieu de m’enfoncer dans les eaux de la mer, je flottais délicieusement, tandis que dans l’espace, me souriait une étoile.

Il est ostensible que cette expérience astrale m’impressionna vivement (voir le voyage astral et le dédoublement astral nde). J'y ai compris l’avenir qui attendait mon ami. Les années passèrent et poursuivant mon voyage sur le sentier de la vie, je m’éloignais de cette fumeuse cité bohémienne.

Beaucoup plus tard, au-delà du temps et de la distance, en voyageant le long des côtes de la mer des Caraïbes, j’arrivais à Puerto del Rio del Hacha, aujourd’hui capitale de la Péninsule de Goajira. Petite ville aux sablonneuses rues tropicales au bord de la mer. Des gens hospitaliers et charitables au visage brûlé par le soleil. Jamais je n’ai pu oublier ces Indiens goajiras vêtus de si belles tuniques et criant de tous côtés : « Carua ! Carua ! Carua ! » (Charbon).

« Piraca ! Piraca ! Piraca ! » (Viens ici), s’exclamaient les dames devant la porte de chaque maison, dans le but d’acheter le combustible nécessaire.

« Haita maya » (Je t’aime beaucoup), dit l’Indien quand il s’éprend de l’Indienne. « Aï macaï pupura » répond-elle, comme pour dire : « Les jours vont et viennent ».

Il y a des événements insolites dans la vie, des circonstances surprenantes. L’une d’elles fut pour moi la rencontre de ce barde que j’avais connu auparavant dans la ville de Bacata. Il vint vers moi, déclamant en pleine rue, ivre de vin comme toujours et pour comble, dans la plus épouvantable misère.

Tous mes efforts pour le tirer de son Moi du vice de l'alcool furent inutiles : il allait chaque jour de mal en pis.

Le Nouvel An approchait. Partout résonnaient les tambours, invitant le peuple aux festivités, aux bals que l’on donnait dans nombre de maisons, à l’Orgie. Un jour, comme j’étais assis à l’ombre d’un arbre, en profonde méditation (voir comment méditer précisément pour provoquer l'éveil de la conscience nde), je dus sortir de mon état d'extase en entendant la voix du poète.

Robert était arrivé pieds nus, le visage émacié et le corps physique à moitié dénudé. Mon ami était maintenant un mendiant :

En me regardant fixement et en tendant la main droite, il s’exclama : « Donne-moi une aumône ». Pourquoi veux-tu une aumône ? Pour ramasser l’argent qui me permettra d’acheter une bouteille de rhum. Je le regrette beaucoup, mon ami.

Abandonne le chemin de perdition ! Une fois ces paroles dites, cette ombre se retira, silencieuse et taciturne.

Arriva la nuit du Nouvel An. Ce barde à la crinière ébouriffée se vautrait comme un porc dans la fange, buvant et mendiant d’orgie en orgie. Son bon sens complètement perdu sous les effets dégoûtants du Moi du vice de l’alcool, il se mêla à une rixe. Il dit quelque chose et on lui répliqua, et il reçut évidemment une formidable raclée. Puis la police intervint, dans le but salutaire de mettre fin à la bagarre, et comme cela se produit inévitablement dans de tels cas, le barde finit par aboutir en prison.

Ceux qui l’ont vu disent que le lendemain ils le trouvèrent suspendu par le cou aux barreaux mêmes de son cachot. Les funérailles furent magnifiques et beaucoup de gens accoururent au cimetière pour adresser un ultime adieu au barde. Après tout ceci, très attristé, je dus continuer mon voyage, m’éloignant de ce port de mer.

Le Moi du vice de l'Alcool, le Moi pluralisé et l'expérience du Voyage Astral nde

Plus tard, je me proposais d’investiguer de façon directe (voir la connaissance directe nde) sur mon ami désincarné, dans le monde astral (en corps astral nde). Ce genre d’expérimentation métaphysique peut être accomplie en projetant l’Eidolon ou double magnétique dont nous parle tellement Paracelse.

* La technique voyage astral associée à la technique de méditation produisent le dédoublement astral pour faire un voyage astral dans les mondes supérieurs en provoquant l’éveil de la conscience dans le plan astral nde.

Sortir de la forme dense ne m’a certes coûté aucun travail. L’expérience s’avéra merveilleuse. Flottant avec l’Eidolon dans l’atmosphère astrale de la planète Terre, je franchis les portes gigantesques d’un grand édifice. J’arrivais au pied d’un escalier qui conduisait aux étages du haut. En m’approchant de la base, je pus constater une bifurcation dans la montée.

J’appelais d’une voix forte en prononçant le nom du défunt et ensuite j’attendis patiemment les résultats. Ceux-ci ne se firent assurément pas attendre longtemps : je fus surpris de voir une grande foule de gens qui descendaient précipitamment de part et d’autre du double escalier. Toute cette multitude arriva près de moi et m’entoura. Robert, mon ami ! Pourquoi t’es-tu suicidé ?

** Je savais que tous ces gens étaient Robert, mais je ne trouvais personne à qui m’adresser, je ne rencontrais pas un sujet responsable, pas un individu.

*** Il y avait devant moi un Moi Pluralisé, un monceau de Diables, car mon ami désincarné ne jouissait pas d’un centre permanent de conscience (ou d'un centre de gravité permanent et d'une continuité de propos nde). L’expérience se termina quand cette légion d’Egos se retira en remontant par l’escalier double.

Le Moi du vice de l’alcool et le voyage astral.