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Le Bouddha Maitreya


La Grande Rébellion

4 - La Liberté

La Grande Rébellion a été écrit par un homme qui s'autoréalisa et incarna le Bouddha Maitreya Kalki Avatar, Samael Aun Weor


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La Grande Rébellion

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Cours de Méditation à Paris et Atelier de Méditation Pratique

La Psychologie Révolutionnaire.

« L’extérieur n’est que la projection de l’intérieur. Qui est déjà bien mort et a Dieu (sceau de dieu nde) à l’intérieur de lui, projette un paradis. »

Le Grand Oeuvre.

La technique de méditation provoque l'éveil de la conscience en technique voyage astral.

Les Mystères du Feu.

« Lorsque s’établit un parfait équilibre entre le cœur et le mental, l’étudiant gnostique peut utiliser les clefs Jinas et de sorties astrales avec tout le succès désiré (voir comment faire un voyage astral nde). »

Manuel de Magie Pratique.

« Les pratiques de méditation interne provoquent de façon graduelle l'éveil de la conscience, l'éveil de la bouddhata. »

« Lorsque le mental intérieur est tranquille et en silence, alors la Divine Mère se réjouit en nous. C’est la béatitude. La paix ne peut être atteinte qu’avec le contrôle du mental. »

Bouddha Maitreya Kalki Avatar Samael Aun Weor.

Comment méditer pendant la pratique de méditation ? En technique de méditation, il est crucial de connaître précisément le pourquoi et le comment méditer pour provoquer l'éveil de la conscience et atteindre l'illumination.

Les Mystères Majeurs.

La liberté de l’Être, l’Essence divine, est hors du Moi.

La Liberté de l'Être, de l'Essence divine, demeure hors du Moi, lorsque les agrégats psychiques sont annihilés nde

 

La Liberté

Le sens de la liberté est quelque chose qui n’a pas été compris par l’humanité.

Certainement on se bat pour un mot, on tire des déductions absurdes, on commet des outrages de tous genres et le sang coule sur les champs de bataille.

Il y a beaucoup de confusion autour de ce mot liberté. Il est impossible de trouver une douzaine de personnes qui définissent le mot liberté de la même façon.

Chacun a sur ce terme de la liberté, des idées différentes : opinions subjectives dépourvues de toute réalité objective.

* Quand on pose la question de la liberté, il y a alors dans chaque esprit de l’incohérence, de l’ambiguïté, de l’imprécision, de l’incongruité (car les agrégats psychiques du Moi pluralisé embouteillent et contrôlent tous les processus du raisonnement via les cinq centres de la bête intellectuelle nde).

Je suis sûr que même Emmanuel Kant - auteur de la Critique de la raison pure et de la Critique de la raison pratique - n’analysa jamais ce mot pour lui donner son sens exact.

Indubitablement, le terme liberté a hypnotisé les foules. Les montagnes et les vallées, les rivières et les mers, se sont teints de sang devant la conjuration de cette parole magique.

Combien de sang a été répandu, combien de drapeaux et combien de héros se sont succédés dans le cours de l’histoire, à chaque fois qu’on a mis sur le tapis de la vie la question de la liberté.

* Malheureusement, après toute indépendance obtenue à si haut prix, l’esclavage subsiste toujours au-dedans de chaque personne. Qui est libre ? Qui a atteint la fameuse liberté ? Combien se sont émancipés ?

La Liberté de l'adolescent nde

Il paraît incroyable qu’ayant du pain à satiété, un abri, un refuge, l'adolescent veuille s’enfuir de la maison paternelle en quête de liberté.

Il s’avère incongru que le jeune qui a tout chez lui veuille s’évader, fuir, s’éloigner de la maison, fasciné par le terme liberté. Il est étrange qu’en jouissant de toute sortes de commodités dans un foyer heureux, on veuille perdre ce qu’on a pour voyager par ces terres du monde et s’engloutir dans la douleur.

Que le malheureux, le paria de la vie, le mendiant, aspire vraiment à s’éloigner de sa baraque, de son taudis, dans le but d’obtenir quelque changement pour sa vie, c’est tout à fait correct. Mais que l’enfant choyé, le jeune bien né cherche à fuir, à s’échapper, cela s’avère incongru, voire même absurde. Et pourtant c’est ainsi.

Qu’une jeune fille veuille la liberté, qu’elle aspire à changer de maison, qu’elle désire se marier (voir le mariage parfait nde) pour s’affranchir du foyer paternel et mener une vie meilleure, s’avère dans un certain sens, logique, parce qu’elle a le droit d’être mère. Cependant, aussitôt en ménage elle se rend compte qu’elle n’est pas libre et qu’elle devra continuer avec résignation, à porter les chaînes de l’esclavage.

L’employé, fatigué de tant de contraintes, se veut libre. Et s’il réussit à s’affranchir de sa dépendance, il se trouve devant ce problème. Il continue à être esclave de ses propres intérêts et préoccupations.

Certainement, chaque fois qu’on lutte pour la liberté, on se retrouve déçu malgré les victoires.

Tellement de sang a coulé inutilement au nom de la liberté et pourtant, nous n’en continuons pas moins à être esclaves de nous-mêmes et des autres.

Les gens se battent pour des mots qu’ils ne comprennent jamais, même si les dictionnaires les expliquent grammaticalement.

Chevaucher l’air est une expression très orientale qui allégorise le sens de l’authentique liberté.

La Liberté de la Conscience, de l'Essence divine, jaillit lorsque le Moi psychologique est dissous nde

* Personne ne pourrait en réalité expérimenter la liberté si sa conscience continuait à être embouteillée dans le Moi-même, dans le soi-même.

Il est urgent de comprendre ce Moi-même, ma personne, ce que je suis, si l’on veut très sincèrement obtenir la liberté.

* En aucune façon, ne pourrons-nous abolir les fers de l’esclavage, si nous n’avons pas compris au préalable toute cette question du Moi, tout ce qui se rattache au Moi pluralisé, au Moi-même.

En quoi consiste l’esclavage ? Qu’est-ce qui nous retient esclaves ? Quelles sont ces entraves ? Voilà tout ce qu’il nous faut découvrir. Riches et pauvres, croyants et sceptiques, tous sont formellement emprisonnés bien qu’ils se considèrent libres.

# Tant que la Conscience, l’Essence divine, c’est-à-dire ce qu’il y a en nous de plus digne, continuera à être embouteillé dans le soi-même, dans le Moi-même, dans mes appétits et mes peurs, dans mes désirs et mes passions, dans mes soucis et mes violences, dans mes défauts psychologiques, on sera formellement en prison.

Tant que le Moi-même existera, la conscience sera en prison.

La Liberté s'expérimente hors de l'Ego nde

* Le seul moyen pour s’évader de la prison, c’est l’annihilation bouddhiste en dissolvant le Moi, en le réduisant en cendres, en poussière cosmique.

** La conscience libre, dépourvue du Moi, en l’absence absolue du Moi-même, sans désir, sans passion, sans appétence ni crainte, expérimente de façon directe la véritable liberté.

Les opinions que nous formulons sur la liberté sont très loin d’être conformes à la réalité. Les idées que nous forgeons sur le thème de la liberté, n’ont rien à voir avec l’authentique liberté.

Et ceci n’est possible qu’en mourant psychologiquement, en dissolvant le Moi, en en finissant pour toujours avec le Moi-même.

Cela ne sert à rien de continuer à rêver de liberté si, de toute façon, nous continuons à vivre comme des esclaves.

Mieux vaut nous voir tels que nous sommes, observer soigneusement toutes ces chaînes de l’esclavage qui nous maintiennent formellement en prison.

En nous connaissant nous-mêmes, en voyant ce que nous sommes intérieurement, nous découvrons la porte de l’authentique liberté.

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La liberté de l’Être, l’Essence divine, est hors du Moi.